SCÈNE XV LA BARONNE, CONTRAN
LA ISARONNE, se IjIssjiU lomber dans un lauteuil, à gauche.
Ah! mon Dieu, jusqu'où, suis-je descendue!... Eh bien, vous voyez, monsieur, le désordre que votre présence amène dans cette maison ?
CONTRAN.
Madame, je ne pouvais refuser de répondre à l'appel du baron.
LA BARONNE
Et vous avez voulu la revoir... et vous avez menti à votre parole comme à tous vos serments. .
102 LE r. KTOUR DU MAIII
GOMnAX.
Votre esprit s'égare, miulame, mais il faut enfin que je vous rappelle que je me sacrifie à votre repos.
LA BAnO>>E.
Vous vous sacrifiez ?
CONTRAN.
Ce n'est pas un reproche que je vous adresse, Jane, nous sommes frappés par le même mallieur; car je ne puis dire à votre mari la raison qui me force de renoncera Andrée... Car je ne puis oublier ijuc vous m'avez aimé; et je m'éloigne, la mort dans le cœur... pour vous sauver de vous-même...
LA BARONNE, se levant vivement, et l'iiilerrompiint.
Eli bien! si je te suivais... Si je te sacrifiais tout, honneur,
dignité!...