L.V 15M'. 0>'>"E, l'ritcnompanl
Contran! C'est pour moi que vous tremblez?... Eh bien! j'élèverai moi-même cette barrière entre le monde et moi... Vous serez innocent de tout... nul ne pourra vous accuser... et quand je serai libre...
(.OrsTRAiN.
Pardonnez-moi ces paroles cruelles, Jane... mais tout nous sépare, et je suis lié î
LA BAnO>>E.
Mais, insensé que vous êtes, vous ne comprenez donc pas que cette fdle va nous dénoncer à son père? -
G0?JTRAN,
Non, madame, je réponds d'Andrée.
LA ISAROMSE.
Mais moi... croyez-vous que je veuille accepter cette discrétion qui m'avilit?
CONTRAN.
Que dites-vous?
LA BARONNE, avec rcsolnlion.
Ah! c'est assez d'humiliation, mon mari saura tout. .. par
moi! (Elle pjsse.i droite.)
Au nom'du ciel, madame, songez à ce que vous allez faire.
LA BARONNE
Et qu'ai-je à craindre, maintenant?
CONTRAN.
Par pitié, pour vous-même, Jane, réfléchissez !
LA BARONNE
J'ai réfléchi, et je ne veux plus de ces dissimulations liontenses, ni de ces craintes viles... Laissez-moi donc, car je vais tout dire.
CONTRAN.
Madame...
LA BARONNE
J'y suis résolue, Contran... Partez... Oh! ne me forcez pas à rougir devant vous!...
lOi LE UKTOUK Dl MAHI
Jane...
LA BARONNE, dun ton ilccide.
Mon mari va rentrer ; je vous jure, Contran, que je vais tout
lui dire. (EIIc repasse à |;ati li.>.)
fi 0 > r R A N .
Je sors, madame ; mais Dieu veuille que le mal que vous allez laire ne retombe pas sur vous! (ii sort par le rond.)