SCENE THEMIEUi
l.liiMA\. Ill^NLE^ rrvi'iisi' , accoiulft' ^ur la t'iifiniiiof. 1,1 II M AV. a*sis |in'> li'iiii ;;iHTiJiiii cli.ir;;r iriili lifjniiiiT.
Kli bien! iMici»re dans \os ir\os?... A (jiini sonircz \niis. chère?... vous êtes la ilistmctioii iiirme aujoiird liiii.
Il K NKK , ^-'aiiiirocliant.
())) ! parduii !
L IRMA Y. avec inqtiii'lude.
Auriez-voiis reçu qut'l(|ii(' nniixclh; (àclieiïsc... quelque visite?...
ACTK 11 4î)
RENÉE
Non...
LIRMAY.
Ah!
RENÉE
Pourquoi mo faites ^ous cette question?... \ous seiiiiilez inquiet.
LIHMAY.
C'est \(jtre préoccupation (|ui m'inquiète.
Rf:NKE.
J'ai beaucoup tra\aillé!
LIRMAY, avec solliciliide.
Vous vous fatiguez trop.
RENKE.
Ne craignez rien. Uli! je suis forte. Et imis c'est si bon le travail ! on s'y oublie si bien ! J'ai lu presque jus(iu'au matin le Wilbem Meister de Gœthe et je suis encore sous le charme.
LIRMAY.
Ah ! tète romanesque vous recevez les impressions connue une sensiti\e, elles vous exaltent ou ^(uis accablent tout à coup; vous vivez d'enthousiasme, un beau li\re, un beau tableau vous transjiortent.
Je suis passionnée dans mes admirations, c'est \rai; mais, uion ami, ce travail assidu qui me fait vivre et auquel j'ai apiiliqué ma pensée, c'est presque de l'art; les idées de ces grands poètes qjie je traduis, ne traversent pas mon esprit sans y laisser des traces lumineuses de leur passage. Oui, j'aime tout ce qui est beau., je m'émeus à la vue d'un chef- "* d'œuvre... ■»
oO LA SECUNDi: .ll'LNKSSK