CHATEAU
Tu es bien bon. (il va s'asseoir à gauche.) SYLVAIN.
Oui, je suis bon, car je suis heureux... J'aime, (se remeiiant à écrire) et l'amour qui remplit mon âme... Attends, j'ai fini.
pu CHATEAU, prenant un journal.
Oh ! ne te gêne pas.
SYLVAIN, allant à son père.
Voilà qui est fait; maintenant, ouvre-moi ton cœur et tes oreilles, comme si je chantais.
KL i:il V I t\L'.
Tu m'iiii]uict:s.
Le n'est qu'une métaphore. .Mais, d'al) :il, <]ii'3 penses-tu de l'amum?
DUCll ATEAU.
De quel amuiii- vcu\-ln parloi ?
SYLVA l.N.
rail)leul dsTamoiirl du seul amour, du dieu lualiu qu'un adore à Cyllièro, Cuiiidon, lilsd-j Venu-* ! Tu as i!ù le coiinailre ?...