‹ ThéâtreChapitre 259 sur 292 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

LIRMAY.

Gai, ordonne.

MADAME DE LIUMAY.

Nos enfants vont finir la saison à Renn:3... Allon-; passer un mois avec eux.

LIRMAY.

Un mois à Rennes! mais, mon amie... cela m'est difficile.

MADAME DE LIRMAY.

J'ai promis d'y aller... ne me refuse pas, je t'en prie.

LIRMAY.

Eh bien ! pars avec ta fille, .j'irai... mais plus tard.

MADAME DE LIRMAY.

Je serais inquiète de te laisser à Paris. Tu sais combien je suis exagérée dans mes craintes... loin de toi Je rêve mille accidents...

LIRM.VY.

J'ai besoin de quelques jours... pour terminer une affaire.

MADAME DE LIRMAY.

Quelle afl'aire ?

, LIRMAY.

Rien d'inquiétant... Une affaire d'argent.

Charge quelqu'un de la terminer.

LIRMAY.

Non, cela ne se peut pas.

MADAME DE LIRMAY.

Est-ce l'argent qui te manque... demande ce qu'il te faut à ton notaire.

LIRMAY.

Ce serait trop long.

MADAME DE LIRMAY.

Ce voyage, avec les enfants, eût été charmant. C'est une si grande fête pour eux que d'avoir leur père! Mais j'y songe... que ne pries-tu Roland de t> prêter pour quelques jours...

LIRMAY.

Roland?... Oh! non... j'aimerais mieux ne pas m'adresser à lui.

MADAME DE LIRMAY.

Il serait enchanté de te rendre ce service.

LIRMAY.

Enfin, ne t'inquiète pas... si j'ai besoin de lui, je verrai...

MADAME DE LIRMAY,

Allons, tu sais mieux que moi ce qui convient. (Un silence) Mais... dis donc... à propos de Roland... j'ai peur qu'il ne soit menacé en ce moment dans son repos.

Comment cela?

MADA.ME DE L Ilî MAY, avec une grande hi-silalion.

Avant-hier j'ai à peine eu le temps de te dire quelques mois de la visite de... monsieur de >"areuil. .le croi»;... (ju'il faudrait que... Roland fût piévenu d'une circonstance qu'il

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