SCENE II LIRMAY, ROLAND
ROLAND, d'un air lafiliinic.
Bonjour.
L 1 R M A Y, pensif.
Bonjour.
HOL.\ND, tic mônic.
Je viens (le chez Renée croyant t'y trouver et il n'y avait personne.
L lit M A Y, amùremciil.
Elle aura fait défendre sj porte !..
ROLAND
Tu dis cela d'un air sombre... Tant mieux alors, nous pourrons rager ensemble... Je sors de subir une algarade... je suis furieux ! — Tu ne m'écoutes pas.
LIRM.\Y, dislrailcmenl.
Si, si... parle.
Ah ! je devine ce qui te tourmente... Tu as un billet protesté, toi.
Lia. M A Y.
Qui te l'a dit?
ROLAND
Quebiu'un... à ijui j'ai promis de te tirer d'embarras.
LIRMAY.
Eh bien! c'est vrai, et je n'osais m'adrcsser à toi...
ROLAND
Parce que tu me dois déjà ?... Ah ! tu vas bien toi... Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit, tu auras ton argent ; écoute d'abord ce qui m'arrive. — Tout à l'heure, je passais rue Ll.iiiclic, j'entends une trompette dans une cour où des troupiers faisaient delà gymnastique; j'y jette un coup