ACTE III
Et j'étais trop heureux qu'il m'offrît oeito, occasion d'établir des relations entre nous.
HEM RI; s'inclinant.
Milord...
DUDLEY, à Henri.
Monsieur, chez moi la sympathie est toute spontanée; quoique Anglais, je m'éprends à première vue, à la française. Traitez-moi donc comme un ami!... Pour commencer, je vous garde tout ce jour.
HENRI, avec embarras.
Je ne pourrais... milord...
DUDLEY
Bah ! j'ai mille moyens de vous retenir : madame, d'abord, puis mes raretés. J'entre de plein pied dans mon rôle d'ami en me montrant importun. Vous le voyez. Allons, c'est dit! nous irons tous trois faire une promenade au bois, vous dinerez avec moi, en garçon, car madame chante ce soir, nous causerons peinture, bibliomànie, puis je vous emmènerai aux Italiens.
HENRI
Pardonnez-moi, milord, je ne puis accepter.
DUDLEY
Alors, vous me promettrez un autre jour? Vous voyez ma famille, nous tâcherons, madame et moi, que vous la considériez un peu comme la vôtre.
HENRI
Milord. i.
DUDLEY, à Fiamniino, avec un luadre inWrêl.
Étes-vous mieux, ma chère ?
FIAMMINA.
Oui, merci.
84 LA FIÂMMINA
DUDLEY
Voulez-vous que je fasse dire au théâtre que vous ne chantez pas ce soir ?
riAMMINA, embarrassée de l'iale'rèi (dc Dadiey lui lémoigae.
Non, cela est inutile; mais jvrmettoz-moi de me retirer. (Elle passe deranl lui. A Heori.) Mousieur m'eXCUSCia, je
l'espère, j'ai une amie qui m'attend.
HENRI
Madame...
DUDLEY
Ah! la comtesse est encore là?
FIAMMIISA.
Oui. (a Henri.) MODSicur... (Elle salue. A pari.) 11 UO me
connaît pas !