‹ ThéâtreChapitre 82 sur 292 · HENRI, DANIEL, DUDLEY, FIAMMINA · texte numérisé non relu

HENRI, DANIEL, DUDLEY, FIAMMINA

DUDLEY, eutraiu , aperceTant FiammiUd.

Fiammina !

DANIEL

Entrez, milord.

DUDLEY

Je croyais vous trouver seul, monsieur.

DANIEL

Parlez librement, milord ; ce que nous avons à nous dire ne doit plus être un mystère pour eux.

DIIDLET.

Quand je me présentai u y a deux jours, monsieur, j'ignorais tout; aujourd'hui, je reviens m'adresser à vous pour prévenir un mallieur qui nous frapperait tous.

DANIEL

Je vous en remercie, milord, et si vous n'étiez pas venu je fusse allé vous trouver.

Ah! vous savez, je le vois, monsieur, que je suis ramené près dç vous par une question de vie ou de mort.

HENRI

Milord...

DANIEL

Tais-toi, mon enfant.

DUDI.EY.

Nous avons tous deux assez l'expérience de la vie, monsieur, pour savoir que nous subissons une fatalité, un oubli des lois peut-être, et je viens vous dire que je ne veux pas m'expuser à tuer votre ûls, et que je ne répondrai pas à de nouvelles agressions venant de lui. Si je vous ai oCfonsé, je l'ignorais... mais eiiGn, me voici.

FI AM. MINA, à part.

.Mon Dieu !

DANIEL

M'in fils s'est laissé égarer par son cœur, milord. Nous n'avons personne à défendre et nulle offense à venger.

FIA. M MIN A, à part.

Ils me renient !

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