ACTE QUATRIÈME
LE BAZAT.
Je ne sais pas; je ne vais pas rester à Paris. On pourrait s'étonner ici de ne plus me voir, et quel prétexte donner?
NELLY
Vous aimez voyager et je vous en empêchais.
LE HAZAY.
Quand nous étions amants, car c'est déjà le passé, oui, vous m'en empêchiez; mais vous vous en apercevez maintenant.
NELLY
Vous ne partirez pas sans me dire adieu.
LE HAZAY
Il vaut mieux que je ne revienne pas vous dire adieu. Ok! non, oh! non! Je vous dis tout de suite adieu, Nelly; à quoi bon prolonger cet entretien? Et puis, votre mari peut rentrer d'un moment à l'autre et ça me gênerait de me trouver en sa présence, aujourd'hui, de lui parler... oui, aujourd'hui, et pourtant!... Enfin, c'est comme ça... C'est drôle, n'est-ce pas?
Et doucement, marchant sur la pointe des pieds, comme dans une chambre de malade, il se dirige vers la porte pendant quo Nelly pleure.
Rideau.