‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 141 sur 237 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Madame LEFORMAH, PHILIPPE, HÉLÈNE, GOTTE,

STANY, IN DOMESTIQUF.

STANY.

Nous voilà revenus.

HÉLÈNE

Ça s'est bien passé, pas manqué train, adieux touchants ?

STANY.

Oui, oui, très touchants.

MADAME LEFORMAH.

Tiens, Hélène, je t'ai apporté ton chapeau et ton collet.

HÉLÈNE

Ah ! ah ! tu t'es méfiée.

MADAME LEFORMAH.

Ah! oui, parce que lorsque tu vas t'apprêter dans la chambre de Gotte et que vous vous mettez à bavarder, vous en avez pour des éternités.

HÉLÈNE

Et tu tombes de sommeil.

MADAME LEFORMAH.

Et puis Gaétan doit nous attendre depuis au moins une heure. Allons, au revoir, mon cher Stany, au revoir, ma petite Gotte.

HELENE, embrassant Gollo.

Au revoir, ma chérie; j*^ viendrai te voir demain après déjeuner.

STANY.

Par où vous en allez-vous ?

Par le bas, Gaétan nous attend à la petite porte.

STANY,.

Eh bien, Jean, accompagnez donc ces dames avec votre lanterne.

Madame Leforraa^ et Hélèae s'en vont, suivies di domestique porteur d'une lanterne.

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