ACTE DEUXIKME
LUYNAIS.
Oïl!... elle devait être dans ses petits souliers.
MADAME NAIZERONE.
Plutôt... Sans compter que l'extra n'a pas dû se gêner pour bavarder à l'office.
LlYNAIS.
C'est extra-ordinaire.
MADAME NAIZERONE.
Charmant! Hein, tout de même; à quoi on est exnosé!
LUYNAIS.
Ne m'en parlez pas... on s'en va dîner chez les gens, bien tranquillement, en toute confiance...
MADAME NAIZERONE.
Alors, Mme de Bénauge, qui est l'obligeance même, est allée trouver Cliristiane Marges et lui a conseillé de prendre un domestique, faute de quoi sa maison serait mise à l'index... On n'irait plus dîner chez elle.
LUYNAIS.
Je crois bien.
C'est pour ça que je vous demande si votre concierge ne va pas en ville.
LUYNAIS.
Soyez tranquille, je ferai une enquête et, si elle est favorable, vous viendrez?
JULIETTE, suivenanl.
Madame, vous ne voulez pas prendre une tesse de Ihé?
MADAME NAIZERO^"E.
Mais si... avec plaisii\
LUYNAIS.
Je vous accompagne.
Tous deux se dirigent vers la salle à manger. Dans le même temps. Madame Deguingois et Christiane rentrent dans le petit salon.