SCÈNE III
MADAME DEGUINGOIS, GHRISTIANE, LE GRAFFIEli, puis MADAME MARGES
MADAME DEGUINGOIS.
Tiens, monsieur Le Graffier.
LE GRAFFIER, à Madame Deguingois.
Madame, je vous présente mes hommages, (n baise la main de christiane.) Madame, je VOUS cherchais pour vous annoncer que votre mari est ministre du Commerce.
22i PARAÎTRE
CHRISTIANE
Voyons, il faudrait s'entendre. Il m'a quittée a deux heures en me disant qu'on lui réservait les Postes; maman vient de me dire : les Travaux publics, et vous me dites : le Commerce.
LE GRAFFIER.
J'ai rencontré, il n'y a pas dix minutes, dans les Champs-Elysées, un de mes amis qui m'a dit : X Marges a le Commerce. «
CHRISTIAN E
C'est tout de même bizarre.
LE GRAFFIER.
Mais non... Cela prouve, madame, que votre mari est reconnu pour avoir des clartés sur tout.
MADAME DEGUINGOIS, apercevant Madame Marges qui se .lirl-e vtrs eux.
Mme Marges vient de notre côté. Elle a encore un nouveau chapeau. Voilà qu'elle lance des chapeaux, maintenant.
LE GRAFFIER.
Elle lance des chapeaux qui lui retombent sur le nez.
CHRISTIAN E
Taisez- vous !
MADAME MARGES
Vous n'avez pas vu mon mari ?
CHRISTIANE
Non.
MADAME MARGES
C'est étonnant... il devait venir me prendre à six fi-eures... il est en retard.