ACTE DEUXIÈME
MADAME HURTZ.
Et VOUS ne l'êtes pas.
JEAN
Quand vous me répéterez toujours ça! Vous avez la chance d'être veuve; vous avez été mariée, vous aussi : vous devriez comprendre.
MADAME HURTZ.
.\llons, ne faites pas cette tête-là... Qu'est-ce que vous voulez au juste... le savez-vous, seulement?
JEAN
Je le sais parfaitement. Je dois dîner avec ma femme et je voudrais passer la soirée avec vous... voilà.
MADAME IIURTZ.
■ Eh bien, puisqu'il existe un moyen de concilier votre devoir et votre désir, c'est si rare. Voyons, oui ou non, voulez- vous que j'invite Mme Raidzell?
Non, il vaut mieux que ce soit moi qui m'en charge. Laissez-moi faire... j'arrangerai ça.
MADAJIE HURTZ.
Alors, vous venez?
JEAN
Mais certainement.
MADAME HURTZ.
Vous ne le regretterez pas.
Cependant, à la porte du salon, Madame de Bcnauge, Madame Caugé, Madame Naizeronc, Madame do Gravigny, se présentent en groupe.
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