‹ ThéâtreChapitre 101 sur 115 · ACTE CINQUIÈME tti · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME tti

HJALMAR.

Frappez doucement.

LA NOURRICE

Je vais l'éveiller.

HJALMAR.

Ecoutons.

•LA NOURRICE

Je n'entends rien.

HJALMAR.

Frappez un petit coup.

Elle frappe trois petits coups.

LA NOURRICE

Je n'entends rien.

HJALMAR.

Frappez un peu plus fort.

Au moment où elle frappe le dernier coup, on entend subitement le tocsin, comme s'il était sonné dans la chambre.

LA NOURRICE

Ah!

HJALMAR.

Les cloches ! le tocsin !...

Il faut que la fenêtre soit ouverte.

](S2 LA PRINCESSE MALEUCE

HJALMAR.

Oui, oui, entrez!

LA NOURRICE

La porte est ouverte !

HJALBCAR.

Elle était fermée?

LA NOURRICE

Elle était fermée tout à l'heure !

HJALMAR.

Entrez !

La nourrice entre dam la dumbre.

LA NOURRICE, sortant de la chambre.

Ma lumière s'est éteinte en ouvrant la porte... Mais j'ai vu quelque chose...

HJALMAR.

Quoi? quoi?

LA NOURRICE

Je ne sais pas. La fenêtre est ouverte. — Je crois qu'elle est tombée...

LA NOURRICE

Oui. — Vite I vite!

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