‹ ThéâtreChapitre 103 sur 115 · SCÈNE IV La chambre de la princesse Maleine · texte numérisé non relu

SCÈNE IV La chambre de la princesse Maleine

On découvre Hjalinar et la noanice.— Durant toute la scéiie on entend sonner le tocfin au dehors.

LA NOURKICE.

Aidez-moi! aidez-moi!

HJALMAR.

Quoi ? à quoi ? à quoi ?

LA NOURRICE

Elle est raide ! Mon Dieu ! mon Dieu ! Maleine! Maleine!

Mais ses yeux sont ouverts !...

LA NOURRICE

On Fa étranglée! Au cou! au cou! au cou!

voyez !

HJALMAR.

Oui ! oui ! oui !

LA NOURRICE

Appelez! appelez! criez !

HJALMAR.

Oui ! oui l oui 1 Oh ! oh ! — Dehon. Arrivez I arrivez! Etranglée! étranglée! Maleinel Maleine!

Maleine î Etranglée 1 étranglée ! étranglée 1 Oh I oh [ oh ! Etranglée! étranglée ! étranglée 1

On Tentend CQuhr duu U corndQr «t l»ttrt \m portes «t lea mun.

UN DOMESTIQUE, daoA lecofTÎdor.

Qu^y a-t-il ? qu'y a-t-il ?

HJALMAR^ dans le coiridof.

Etranglée ! étranglée ï,.,

LA NOURRICE^ daiui !■ chAiûbM.

Maleinel Maleine! Idl icil

LE DOMESTIQUE, eûiriût.

C'est le fou 1 On l'a trouvé sous la fenêtre !

LA NOUKHICE»

Le fou ?

LE DOMESTIQUE-

Oui! oui ! Il est dans le fossé I II est mort I

LA NQUHiïICE.

La fenêtre est ouverte î

LE DOMESTIQUE

Oh ! la pauvre petite princesse l

Eotrent A.n^a, dç« lei^Qeurflt dea diioes, des ddmeatiquea, dei. lervmîiieft et l«i «e^t bêgmpcB, arec des liimiièrea*

Page 1