SCÈNE IV La chambre de la princesse Maleine
On découvre Hjalinar et la noanice.— Durant toute la scéiie on entend sonner le tocfin au dehors.
LA NOURKICE.
Aidez-moi! aidez-moi!
HJALMAR.
Quoi ? à quoi ? à quoi ?
LA NOURRICE
Elle est raide ! Mon Dieu ! mon Dieu ! Maleine! Maleine!
Mais ses yeux sont ouverts !...
LA NOURRICE
On Fa étranglée! Au cou! au cou! au cou!
voyez !
HJALMAR.
Oui ! oui ! oui !
LA NOURRICE
Appelez! appelez! criez !
HJALMAR.
Oui ! oui l oui 1 Oh ! oh ! — Dehon. Arrivez I arrivez! Etranglée! étranglée! Maleinel Maleine!
Maleine î Etranglée 1 étranglée ! étranglée 1 Oh I oh [ oh ! Etranglée! étranglée ! étranglée 1
On Tentend CQuhr duu U corndQr «t l»ttrt \m portes «t lea mun.
UN DOMESTIQUE, daoA lecofTÎdor.
Qu^y a-t-il ? qu'y a-t-il ?
HJALMAR^ dans le coiridof.
Etranglée ! étranglée ï,.,
LA NOURRICE^ daiui !■ chAiûbM.
Maleinel Maleine! Idl icil
LE DOMESTIQUE, eûiriût.
C'est le fou 1 On l'a trouvé sous la fenêtre !
LA NOUKHICE»
Le fou ?
LE DOMESTIQUE-
Oui! oui ! Il est dans le fossé I II est mort I
LA NQUHiïICE.
La fenêtre est ouverte î
LE DOMESTIQUE
Oh ! la pauvre petite princesse l
Eotrent A.n^a, dç« lei^Qeurflt dea diioes, des ddmeatiquea, dei. lervmîiieft et l«i «e^t bêgmpcB, arec des liimiièrea*