‹ ThéâtreChapitre 51 sur 115 · LE FOU · texte numérisé non relu

LE FOU

Oh!oh!ohI

HJALMAR.

Il s'en va.

Sort le fou.

ANNE

A quand les noces, Maleine ?

Avant la fin du mois, si mon père y consent.

LE ROI

Oui, oui...

ANNE

Vous savez que je reste ici jusqu'à vos noces; et Uglyane aussi ; oh ! la pauvre Uglyane ! Hjalmar, Hjalmar, Favez-vous abandonnée !

HJALMAR.

Madame!...

ANNE

Oh ! n'ayez pas de remords, il vaut mieux vous le dire aujourd'hui; elle obéissait à son père plus qu'à son cœur ; elle vous aimait cependant ; mais que voulez-vous ? elle a été élevée et elle a passé son enfance avec le prince Orsic, son cousin, et cela ne s'oublie pas ; elle a pleuré toutes les larmes de son pauvre petit cœur en le quittant, et j'ai dû la traîner jusqu'ici.

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