‹ Théâtre: mystère, comédies et ballets (volume 2)Chapitre 145 sur 235 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

A peine resté seul, Albert donne un libre cours à sa douleur; son cœur se déchire, il fond en larmes. Tout à coup, il pâlit, ses regards se fixent sur un objet étrange qui se dessine devant ses yeux... 11 reste frappé de surprise et presque de terreur en reconnaissant Giselle, qui le regarde avec amour.

Page 1