‹ Théâtre: mystère, comédies et ballets (volume 2)Chapitre 234 sur 235 · scène vm · texte numérisé non relu

scène vm

Puis il appelle ses courtisans, ses grands dignitaires, ses officiers, ses femmes, ses bayadïres, ses jongleurs, qui descendent les escaliers des terrasses à flots précipités et forment un immense final de danse. Gomme Sacountalâ est fille d'un mortel et d'une déesse, la fête se continue au ciel. Tout au haut, auprès des frises, on aperçoit Gasyapa près de sa femme Adyti sur un trône d'or, de saphirs et d'escarbouc'.es. Plus bas Misra Keçi et Menaça, mère de Sacountalâ, qui sourit à sa fille. Des bandes de Gandharvas (musiciens célestes) chantent et jouent des instruments ; des Apsaras (danseurs célestes) formant d'interminables guirlandes relient le ciel et la

terre, montant et descendant, enveloppant les groupes, se mêlinl aux danseurs mortels pour célébrer les noces de Douchmanta et «le Sacountalâ, de qui doit naître le dominateur de l'Inde. Dans un coin, Gau tarai et Canoua se réjouissent du sort heureux de leur élève ; des torrents de lumière où tourbillonnent des génies bienfaisants inondent le fond du théâtre. Douchmanta et Sacountalâ montent sur leur trône et la toile tombe.

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