‹ Théâtre: mystere, comédies et balletsChapitre 121 sur 228 · I.NEZ · texte numérisé non relu

I.NEZ

En nie parlant ainsi, monsieur, vous m'enchantez.

VALÈriE.

Je ne veux pas lutter contre un oncle adorable...

l.NEZ.

Adoré !

FRONTIN, à Géronte.

Vous vovez.

Mille fois préférable A son neveu...

GÉRONTE

C'est vrai.

VAI.ÈRE

Qui n'a que ses vingt ans...

MARI NETTE

Mérite qui décroît et passe avec le temps.

GÉRONTE, à Froiitin.

Cette fille a du sens.

FRONTIN, à Géronte.

Continuons l'épreuve.

VALÈUE.

Vous épousez Géronte !

INEZ

Oui.

VALÈRE

Je sais une veuve, Belle de deux maisons et de cent mille francs; Quels yeux à ses appas seraient indifférents?

INEZ

C'est un fort bon parti : faites ce mariage.

'géronte.

Le monde va finir; mon neveu devient sage'.J

Cet hymen m'enricbit, et j'en veux profiter,

Comme tout bon neveu le doit, pour acquitter, Sans y jeter les yeux, les comptes de tutelle De mon oncle.

GÉRONTE

L'est grand!

INEZ

Une femme peut-elle Abandonner ses biens à l'époux de son choix?

VALÈRE

Assurément.

INEZ

Je cède à Géronte mes droits.

GtRONTE.

Ail! quel beau trait!

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