‹ Théâtre: mystere, comédies et balletsChapitre 221 sur 228 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Tout à coup, Durwasas paraît. Il fait un geste de vengeance, et appelle la reine.

Celle-ci, surprenant Sacountalà seule avec le roi, s'abandonne à toute sa colère. Les autres femmes se Joignent à elle comme un chœur irrité. Hamsati injurie et maltraite Sacountalà, qui résiste et tombe à

Lienoux; mais la roiiic la ropousse violoninieul : ol llurwasas, qui se trouve devant elle, la fliit reculer épouvantée : « Je t'avais prédit le bûcher, » lui dit-il. Sur un geste de la' reine, le bourreau paraît avec ses ;iides, et elle ordonne qu'on inflige à Sacountalà les ■supplices les plus affreux. Us seront encore trop doux pour cette malheureuse, qui a tenté d'abuser la bonne loi royale. Sacountalà la supplie d'avoir pitié ; la reine est inflexible. Elle cherche en vain le roi ; elle ne rencontre que l'implacable figure de Durwasas.

Les aides s'emparent d'elle, et le bourreau lui jcllo ini voile noir sur la tète.

Sacountalà, saisie d'une angoisse mortelle, tombe : on l'entrahie au supplice.

Tout le monde sort.

Hamsati, rayonnante et désormais sans rivale, s'assoit sur le trùne, à côté de Doucimianta, ])romeiiaiit fièrement ses regards autour d'elle. Quant au roi, il est resté pensif, et il cherche à son doigt l'anneau royal, dont il aperçoit l'absence pour la première fois.

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