LA FUMÉE DE LA CHEMINÉE
Jamais je ne les ai entendues, comme les antres jeunes filles, parler de bals, de galants, sous le man-
UNE LARMK \)V DIVI'.F.F,. !»
teaii (lo la chemiiu'o on lisnminnt li» fru ; jamais je n'ai omporti', sur mes spirales bleues, des rires indécents et des paroles mondaines de leur maison vers votre ciel.
l'ktoh.k du soir.
Comme ma sœur matinale, je le^s ai toujours vues travailler ou prier.