‹ Théâtre: mystere, comédies et balletsChapitre 52 sur 228 · I.E DUC · texte numérisé non relu

I.E DUC

Qu'est-ee donc?

CÉM.NDE.

Lisez.

LE DUC

Cela n'a rien (jui m'étonne. Les gens romanesques l'ont toujours des folies avec les riches héritières.

FI.ORINE

C'était un gueux, un libertin, un hypocrite; je ne lai jamais dit à madame, mais il m'embrassait toujours dans le corridor sombre, et si j'avais voulu... Heureusement j'ai des principes.

CÉLIXDE.

Et j'ai pu le préférer à vous!

LE DUO

Tant pis pour lui s'il ne ressemblait pas à votre rêve.

FLORINE

Maintenant nous n'avons plus de raison de rester dans les tc^-res labourées; si nous retournions un peu voir eu quel état est le pavé de Paris?...

CÉLINDE.

Ailieu, margiu'rites à la couronne d'argcul. aroines du foin vert, rnuii'cs idiulaiues montant du sein t\c9-

feuillages, ramiers qui roucoulez sur la pente des toits couverts de fleurs sauvages ; mon cœur a connu des plaisirs trop irritants pour pouvoir goûter votre charme doux et monotone.

LE DUC

Votre églogue est donc terminée?

CÉLINDE.

Oui. — Donnez-moi la main et conduisez-moi.

LE DUC

•l'ai précisément ma voiture au coin de la route.

FLORINE

Vivat! Pour une soubrette, il vaut mieux porter des billets doux que traire des vaches.

Ils sortent.

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