‹ Théâtre: mystere, comédies et balletsChapitre 81 sur 228 · I.n DOCTEUR · texte numérisé non relu

I.n DOCTEUR

[le cette alïectiou je connais le remède, Tarissez ce flacon, ([u'à prix d'or je vous cède, Pour elle votre amour se trouvera guéri Comme si vous fussiez devenu son ntari.

AUIEQUIN.

Je n'eu crois pas un mot; CL^tto liipu'iir vermeille Qui rit dans le cristal à travers la bouteille, Qu'est-ce?

LE DOCTEUR

C'est l'élixir de longue vie.

ARLEQUIN

Eh bien , Puisque je veux mourir, cela ne me vaut rien.

LE DOCïKUR,

l)OU ! tuez vous d'aljord, et diles qu'on infiltre.

Vous mort, entre vos dents, trois gouttesde mou pliillre,

Plus disp:»s que jamais vous ressusciterez;

Tu revenant au jour quel effet vous ferez '

Par ce Irt'pas galant Colombine attendrie

Vous Iciid ^a bl inc'e main, avec vous se marie.

Et vousavoz bieiitol, honrenx ol ti'iomphants,

Commoanx contes de fée, une niasse d'enfants !

ARLEQUIN

Grand merci! si ia drogue allait être éventée?... Mais, docteur, dites-moi, par qui fut inventée. Cette rare liqueur, dont les pliiltres si forts Conservent les vivants, rendent la vie aux morts?

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