‹ ThéâtreChapitre 109 sur 190 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

BIRO.N, qui a regardé Jean et haussé les épaules, à Frédéric qui entre.

Ma redingote! la dernière... le pantalon...

JEAN, scandalisé.

Une rodingote... à onze heures... à la maison...

Bir.05, regardant Jean.

Samedi... j'ai trouvé Gourtin en redingote, chez lui, à dix heures...

JEAN

M. le baron Courtin!... (Il hoche la tête.) C'est que M. le baron allait à un mariage... (A Frédéric.) Donnez h monsieur le veston d'appartement habillé...

BIRON, à Frédéric qni sort.

Et mes pantoufles vernies... les neuves...

JEAN

Monsieur sait bien qu'elles font mal à monsieur...

BIRON

Je ne vous demande pas votre avis... (Sur la porte du cabinet de toilette.) Dépéchez-vous d'aller chercher Lerible.

Il passe en chantonnant : « C'est Lerible, Lcrible, Lerible... » dans le cabinet de toileUe.

JEA.N, resté seul, va jusqu'au téléphone et, bourru.

Et ce cab?... Il est prêt?... Mais non, je sais ce que j'ai dit. J'ai dit le cab... Hein?... Je ne vous demande

pas votre avis. (Après avoir accroché l'appareil, il remet en place quelques meubles. On entend sonner le timbre de la porte d'entiée, Jean dresse l'oreille. Au second coup, il se dirige vers la porte de

droite.) Ail! Ah! voyons...

La porte ouverte, il s'mcline très bas, puis s'efface pour laisser passer Thérèse.

l'O LE FOYER.

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