‹ ThéâtreChapitre 15 sur 190 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

l.-G. CocRTi.N : Napok'on /«'' charitable; Perrin, 1888 ; I volume in-10. îî.vuon J.-&. Courti.\ : La Charité sous le Consulai; Perrin, 1890; 1 volume in-16. Baron J.-G. CotiRTiN : La Question ouvrière; Perrin, 1894; 2 volumes in-18. Baron J.-G. Courtin : La Charité ordonnée; Perrin, 1896; 1 volume in-8. Baron J.-G. Courtin (insistani et saluant.), de l'Académie française : La Rue et r Atelier; Perrin, 1898. Baron J.-G. Courtin : Une Paria; 1901. Baron J.-G. Courtin : Féminisme ouvrier, 1905.

COURTIN, souriant.

C'est qu'il n'en oublie pas.

Oui, oui... (A Thérèse.) Il a uue bonne mémoire. 'A Courtin ) H sait les titres.

d'aubkhval Et les idées... (A Biroia.) Voulez-vous?...

BiRON, vivemoiil.

Non... oh! non!...

COURTIN, rcjotli.

On n'en dira jamais assez, mon cher enfant, sur notre petite ouvrière parisienne. (Biron se verse un verre de oiçaac et va s'asseoir à droiie.) On n'en fera jamais assez ■|H)ur réparer la plus choquante des injustices. Nulle part, la charité ne trouve plus l'occasion de s'exercer.

Thérèse offre une cigaretle à d'Aubcrval assis près d'elle.

d'auberval, allunianl sa cigarette, bas à Thérèse. Le voilà reparti.

T.HÉRèSE, J^as.

Allons. . . Taisez-vous !

54 LE FOYKP..

COURT! X

Au Parlemcnf... dans les journaux... il n'est question que des ouvriers... toujours les ouvriers... Tout pour les ouvriers... Moi, depuis longtemps, c'est le sort de l'ouvrière qui m'intéressait... et, plus encore que de l'ouvrière marii'o, le sort si néi'iUoux de la jeune fille...

BIRO.N

La midinette! La midinette!

COLiîTI.N

Les cousettes, Bij'on... les cousettes...

d'aibF.RV.\L, à Thérèse.

Cousettes? (Tliérèfc fait en souriant le geste ilc coudre.) Ah 1 oui! Charmant!

C01RTI>

Vous trouverez le mot dans dAurevilly... dans Balzac... (Grave.; Les pauvres fdles de seize ans, de dixhuit ans...

Bino.N ...ou de treize ans...

COLUTIX

Celles-là aussi... toutes celles qui sont à l'âge où il faut défendre la jeune lille contre la fenuue qui naît en elle, la préserver des tentations de la rue, des suggestions de la misère, et souvent, ce qui est plus triste, de l'exemple des parents en hii créant un intérieur, u»i a h ri...

luno.N ...un foyer... voilà!... Le Foyer. Déposant son verre.) Une façon de rléloiirm^r les mineures...

Il ril.

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