‹ ThéâtreChapitre 41 sur 190 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

THÉRÈSE, COURTIN, puis UN VALET DE PIED

COURTLN

Je ne vous reconnais pas... Voiis, toujours sî aimable...

THÉRÈSE

J'ai' été très aimable.

COURTI.X

Iiitérieurement, alors... Il ne vous a rien fait, le pauvre homme... lui qui vous admire tant!

THÉRÈSE

Ce n'est pas son affaire...

Elle se dirige vers la porte du billard. CODRTIN

Vous êtes dure...

THÉRÈSE, se retournant.

Cette habitude de retenir mes mains dans les siennes. . . J'ai horreur de ça... Je ne sais pas... C'est indécent I

Elle ouvre la porte.

COCRTIK

Vous sortez tout de suite?

THÉRÈSE Oui... (Elle ferme la porte et redescend.) VouS avez quelque

chose à me dire?

COURTIN

Mon Dieu !

THÉRÈSE

Ohl Je ne tiens pas tant à soi tir. Je n'ai pu rester dehors, ce matin... Il souffle dans les rues un vent chaud quim'aflble...quidonneenviedepleurer... (Elle s'assied sur le divan.) Votre samedi esttrès charge?

COURTI.N

Comme tous mes samedis.

THÉRÈSE

Je vous envie, de vous intéresser à tant de choses... Moi, je m'ennuie... je m'ennuie...

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