ACTE DEUXIÈME
DAUBERVAL, même jeu.
Trois !
THÉRÈSK, à mi-voix.
Allez-vous-en ! . . .
d'auberval, même jeu.
Quatre !... (Il regarde Thérèse qui ne dit plus rien.) Je m'en vais... (Se dirigeanl vers la porte de droite.) Il y a dans Paris une dame que j'adore de toutes mes forces...
THÉRÈSE, émue, se forçant à rire.
Si je la rencontre... je lui dirai...
D AUBEUVAL
Sera-t-elle contente?
THÉRÈSE
Beaucoup trop...
d'aibervai, Alors, je m'en vais...
Il continue vers la porte de droite.
THÉRÈSE, montrant la porte du billard.
Vous ne savez plus ?
d'auberval Ce n'est pas le chemin qui m'embarrasse.
THÉRÈSE
Tenez... J'aime mieux tout vous dire... Je ne sais pas ce que vous imagineriez... C'est Mme Durand d'Avranches... là !
d'aulerval Poupette ?
i inivor:iitas
THÉRÈSE
Poupette... Elle nous a déjà rencontrés au Bois samedi... avant-hier au Salon...
d'auberyal
Je suis une brute... Je me sauve...
Il sort par la porlc du billard. Thérèse sonne, \t à la fenêtre dont elle écarte les rideaux. Biron est introduit.