COURUS
II m'a choqué tout de suite avec son mot « d'entreprise de charité »... Une entreprise de charité, le Foyer I
DLIRÈRE
Son journal n'est lu par personne.
COURTIN
Mais il fait la loi à tout le monde (Un temps.) Et cette Rambert ! Oh I elle peut se vanter !... Une femme infernale !
DUKRÈRE
Est-ce que l'abbé n'est pas un peu porté à exagérer?
COURTIN, regardant Dufrcic.
Mon cher... vous n'avez pas l'air de vous douter de la responsabilité que j'ai.
DUFRÈRE
Enfin, que comptez-vous faire ?
COCRTIN, nerveux.
Je n'en sais rien... L'.obbé Laroze, lui, parbleu !... |, tout cela ne le gêne pas. Il n'y a que Mlle Rambert de coupable... Il n'y a qu'à renvoyer Mlle Rambert... Le bouc émissaire...
DUFRÈRE
C'est un système qui a toujours réussi au clergé, depuis le grand prêtre d'Israël.
Il y a du bon... (Changeant de ton.) Mais cette Rambert... vous ne savez pas quelle femme c'est...
DUFRÈRE
Vous êtes le maître.
COURTIX
On dit ça... vous verrez... vous verrez!...
Entre l'abbé Laroze.