ACTE DEUXIEME. ISf
MADEMOISELLE n.VMBEET, très énergique.
Non, monsieur l'abbé.
COURTIN
Des menaces ?
MADEMOISELLE RAMBERT
Nullement... Des conditions.
COLRTI.V
Vous vous permettez ?... Prenez garde!... Après tout ce que vous avez ftiit... ne m'obligez pas à déposer contre vous une plainte au Parquet... une plainte que la pitié seule...
M-VDEMOISELLE RAMBERT, très douce.
Oh! monsieur le baron... je vous en prie... Pour vous plus que pour moi... n'appelez jamais la justice au Foyer !
COLRTIN, colère, mais gêné.
Qu'est-ce que vous dites?... Qu'est-ce que vous avez osé dire ?
l'abeÉ, à Courlin pour le calmer.
Je vous en prie... je vous en prie 1... '.\ Mlle Ramhert.) Où prenez-vous, mademoiselle, que les dettes ne seront pas payées... que tout ne sera pas remis en règle... et bientôt ?
CûlRTIN, à l'abbé, criant.
Ça ne la regarde pas... Les questions d'argent ne la regardent pas .
MADEMC'ISELLE RAMBERT
Je vois avec plaisir que monsieur l'abbé, eu homme d'affaires, me comprend très bien, lui... (Détachant les mots.]
Une fois les dettes payées... la comptabilité à jour... votre servante.
Elle l'ait la révérence et sort bans saluer l'abbé. Courtiu, qui n'a pas répondu à son salut, la regarde quelque temps, et, quand elle est sortie, tombe lourdement sur le divan.