‹ ThéâtreChapitre 80 sur 190 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

DUFRÈRE

Que je sache...

COURTIN, réfléchissant.

Cet Arnaud Tripier, à présent !... il ne manquait plus que ça !

l'abbi:, (imidement.

Peut-on savoir ?... Qu'est-ce que c'est ?

COl"RTL\, à l'abbé.

Un de ces hommes qui rôdent au Parlement les jours de crise. (Insistant.) Un homme dont le gouvernement se sert pour des négociations louches. . . Comprenez-vous?. . . Est-ce que le gouvernement va mettre, lui aussi, son nez au Foyer ?

l'abbé

M. le baron... il ne s'agit peut-être pas du Foyer... Pourquoi voulez-vous qu'il s'agisse du Foyer I

COURTIN

Alors ? pourquoi viendrait-il ?

l'abbé Avec un gouvernement pareil !... Est-ce qu'on sait '!

COURTIN, marchant fiévreusement.

C'est impossible !... C'est impossible !... Ils n'oseraient pas.

l'abbé

Ils n'oseraient pas ?... Avec ça! Ils ne respectent plus rien...

COIRTI-X, à l'abbé.

Mais taisez-vous donc, vous ! (il marche. A Dufrère.) Que voulez-vous?... Il faut le recevoir. (DniVére sort. L'abbé La roze prend son chap(^au.) Quoi ? VOUS partez auSsi ?

l'abbé

Oh ! un homme du gouvernement I

COURTI.X

Vous me laissez... tout seul ?

l'abbé Monsieur le baron... ma robe ne ferait que l'exciter..

Il salue et sort.

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