‹ Théâtrè par Jean LorrainChapitre 107 sur 113 · UNE FEMME · texte numérisé non relu

UNE FEMME

Et vengeance 1 n

UN IIOMMIO DU PEUPLE. Il prend Loreley par le bras et l;i force a se mettre à genoux.;

Et toi, lille de fange au cœur faible et transi,

A genoux, meurtrière, et demande merci !

(Durant toute cette scène les chants religieu.x. se sont rapproches, alternés de voix d'homnus et de voix de femmes,)

Quantufs tremor est /'uturus Quando judei: esl venlurus Cuncta sf.iicte discussunc.s .

Tuba mirum spargens sonum Ver sepulcra l'éi/inhiim, Cogiit omnes anLe thronum

(Et des pénitents et du fcmnes en deuil, tout un cortège funèbre processionne ieatem^nt portant des bannières, des cierges et un grand crucifix ; ils envahissent la scène, la foule s'écarte devant eux : Loreley se trouve seule au milieu des diacres et des pénitents, elle est à genoux échevelée et hagarde. )

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