‹ Théâtrè par Jean LorrainChapitre 52 sur 113 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mêmes, moins LE MÉDECIN

MENGKOTTE, » Rairnbaude.

Alors ma marraine va mieux, mais qu'avait donc le docteur? Il avait l'œil tout halluciné'?

RAIMBAUDE, sévèrement.

Et vous avez, vous, petite fille, les prunelles bien brillantes. Maheude vous aura encore conté quelque sotte histoire.

RAIMBAUDE

Je vous assure, dame Uaiiubaudc!...

MAHEUDE

N'assurez rien, nourrice, je vois dans tous les yeux qui m'entourent une folie de curiosité, 'prenant Mengeotte par la maiu) et ces petites mains-là brûlent la fièvre, ^a Mengeotte.) Vous, feriez mieux de renouveler les cierges de saint Julien qui s'éteignent. (Mengeotte un peu penaude et deux femmes vont renouveler les cierges.) Et maintenant allez dormir (à Maheude;. Vous veillerez avec moi celte nuit, nourrice.

MAIIEUDE

La reine n'est pas plus mal?

RAIMBAUDE

Au contraire. Aux femmes qui sont revenues autour d'elle.) Allez.

MENGEOTTE et LES FEMMES

Bonne nuit, dame Raimbaude. Dieu vous garde, nourrice.

RAIMBAUDE

Dieu vous garde, mes filles.

(Mengeotte et les femmes sortent, Raimbaude et Maheude restent seules.)

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