SCÈNE PREMIÈRE
POLICHINELLE dormant, LA MORT La musique continue.
LA MOUT
11 dort sous ce berceau, lassé de sa paresse, Oublieux et cuvant ses méfaits dans l'ivresse, PolicliincUo, enfin, je viens fixer ton sort. A nous deux, fanfaron, je suis... je suis la Mort. Au publie.
Une Mort, sur ma foi, moderne et ralliiiée
Qui sait vivre et charmer même, quand il le faut
Et pas si repoussante, et pas si décharnée, Ni laide en sa pâleur, tenez voyez plutôt !
Elle écarte un peu ses draperies.
Ivresse, instincts pervers, et passion charnelle, Tout me le livrera.
Elle prend une rose blanche à sa ceinture. Parfum mystérieux, Séduis, pénètre, enivre, et perds Polichinelle ! Coupable et condamné, qu'il tombe sous mes yeuxî
Polichinelle grogne.
Il s'éveille, attendons... Compère... sans adieu.
Elle sort par la gauche.