ACTE II, SCÈNE IV
PAULETTE, de loin.
Mon cousin, votre café est servi.
GUILLAUME
Merci.
(Pa nielle va vers la gauche, et achève de bonnrr, avec quelques livres, une valise onverle sur un siège. Puis elle presse un boulon de sonnclle.)
Puisque vous prenez ainsi la responsabilité de ce qu'a fait l'enfant, je n'ai que vous seul à gronder. . . Parfaitement : gronder ! C'est une morale d'athlète que vous enseignez à mon fils, qui n'est point le vôtre, et n'a donc pas hérité de vos épaules. Je vous en prie, ne lui insufflez pas un caractère dont il pourrait être le premier à pâtir.
GUILLAUME
Oh ! Marianne, je vous ai mécontentée ?
MARIANNE
Comment serait-ce votre foute, mon bon Guillaume, que vous ne partagiez pas, pour mon petit à moi, toutes les perceptions de ma folle sensibilité!... Chaque fois qu'il est en cause,
mon àmc a des antennes qui tâtcnt l'avenir et toutes les possibilités.
GUILLAUME
Enfin, votre petit, vous sentez bien pourtant à quel point je l'adore?
MARIANNE
Et il vous le rend bien !
SCEn.E V
Les Mêmes, HUBERT
HUBERT, reiiliant.
Allons, Guillaume ! vous m'avez promis de jeter un coup d'œil sur les chevaux pour lesquels je suis en marché. Videz promptement votre tasse.
GUILLAUME, ii Iliihert.
Je suis à vous. (A Maiiannc.) Dites-moi que vous ne m'en voulez plus.