ACTE IV, SCÈNE VIU
nient, un vœu, je ne sais quoi de solennel, qui ni'cxclucniit de votre vie?
MARIANNH .
Ce n'est pas cela.
GUILLAUME
Pourquoi votre mère l'a-t-elle prétendu?
MARIANNE
Elle pensait bien faire.
GUILLAUME
Alors, qu'est-ce qu'il y a?... (Marianne fait un effort pour parler, et demeure viuetle.) Puisque les mots vous manquent, faut-il que j'essaie de vous aider?
MARIANNE
Si vous le jugez bon.
GUILLAUME
Répondrez-vous sincèrement à ce que je vais vous demander?
MARIANNE
A tout, oui.
l68 LK DÉDAI. i:
GUILLAUME
Le désordre qui persiste dans votre esprit ne tient pas à la maladie de votre fils. Il a été causé par l'homme que vous avez revu?
MARIANNE
C'est à cause de lui, en effet.
GUILLAUME
Un trouble vous a pris dans le cadre de votre existence passée, dans le voisinage de votre ancien mari. Il s'en est aperçu, n'est-ce pas?
MARIANNE
Oui.
GUILLAUME
Et il a trouvé plaisant d'ajouter à votre émotion?
MARIANNE
C'est possible!
GUILLAUME, avec violence.
Ah ! . . . L'idée de ces choses m'avait déjà traversé l'esprit, tandis que vous étiez abandonnée à vous-même dans des conditions si anor-