‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 93 sur 220 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

voudrais emporter, de vous, le mot qui m'aiderait à supporter le temps... Apprenez-moi seulement si l'esprit qui vous amène contient un pçu d'apaisement?

GUILLAUME

Ah! je voudrais, moi-même, pouvoir me définir oij j'en suis!... De tous les sentiments qui se battent en moi, le plus fort, toujours, est, je crois bien, mon amour pour ma femme!... Je viens chercher, dans la présence de Marianne, une fascination pour me fixer enfin sur ce qui serait possible... Ne me demandez pas de savoir vous expliquer rien de plus!

J'ai mieux à faire, mon ami, que de vous obséder. Je vais, sur le chemin de ma fille, l'arrêter quelques minutes. En la prévenant des intentions que vous m'avez fait entrevoir, je tenterai, une dernière fois, de vaincre celles que je lui connais.

GUILLAUME, anxieusement.

Ah!

Je vous quitte.

LE DEDALE

Allez!

(Filard-Duviil sort par la gauche.)

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