ACTE I, SCENE III
MADAME DE MAUDRE.
Non, VOUS êtes ma seule soirée de ce soir.
MADAME DE SABÉCOURT.
Vous non plus, n'est-ce pas, milady?
LAD Y BRISTOL, s'cveittant.
Nous cherchions un peu de fraîcheur.
MADAME DE SABÉCOURT.
Comprenez-vous que les trois quarts de mon monde soient déjà partis, avant une heure du matin !
HERMANN
C'est un peu votre faute.
MADAME DE S K'Q'kCQV KT , avec surprise.
Ma f.iute ?
HERMANN
Oh ! chère madame, je rends la plus complète justice à la grâce personnelle de votre accueil et à la parfaite organisation de vos fêtes. Fleurs, lumière, musique, buffet de premier ordre, jolies femmes en satin, en soie, en
velours, en mousseline, en peau surtout! Cest ici le paradis des cinq sens.
MADAME DE SABÉCOURT, souriant.
Alors que me reprochez- vous?
HERMANN, gravement.
Peut-être de négliger les aspirations morales de vos hôtes...
MADAME DE SABÉCOURT, interrogeant successivement chaque assistant du regard.
Comprenez-vous ce que cela signifie?
HERMANK, de mhne.
Voyons : vous invitez M^e de Beauloir, et vous n'invitez pas M. d'Allivrain?
MADAME DE SABÉCOURT.
Oh ! le mauvais plaisant !
MADAME DE MAUDRE.
A propos, qu'est-ce que devient son scandale, à M. d'Allivrain?
SAINT-CHEF
D'abord, il y en a deux... scandales!