ACTE I, SCENE IV
nière fois que vous dansez. Faites comme moi : reposez- vous avant de partir dans le froid.
Oui, ma petite cousine.
MADAME DE MAUDRE, à Régine.
Il paraît, mademoiselle, que vous achevez pour le prochain Salon une Diane chasseresse?
BARON MISSEN.
Qui est une merveille.
MADAME DE MAUDRE.
Je me doutais bien, monsieur, que vous étiez parmi les privilégiés qui ont déjà pu admirer cotte œuvre... On m'a dit qu'elle était magistrale... mais que la déesse s'y montrait bien... nue.
RÉGINE
Oh! non, madame, pas tout à fait... La tunique monte... (posant le tranchant de la main sur la gorge dccollelcc de M'"° de Matidre, à quelques centimètres au-dessus du corsage) jusque-là.
(Régine et le baron Missen s'éloignent.)
MADAME DE MAUDRE, éi part.
Elle me revaudra ce "jeste-là !
SCÈ'K.E V
Les Mêmes, moins RÉGINE et Je BARON MISSEN.
LE DOCTEUR, (i 7(7 comtesse de Ligiieil.
Le comte de Ligueil vous a donc laissée seule, ce soir? Cela ne devrait pas être dans un jeune ménage.