‹ Théatre (volume 2)Chapitre 10 sur 166 · LB C0U7E · texte numérisé non relu

LB C0U7E

Jusqu'ici, elle me traite avec beaucoup de douoeuc*. Avec douceur, sérieusement?

3X GGICTE.

n me le parait.

LE GRSVALÎBR, bnfsqnement.

Mais, sur ce pied-là, vous n'avee donc pas Imoia de moi?

L'E covni.

C'est conclure d'une manière qui m'étonne. «

LE CHEVALIER

Point du tout, je dis fort bien : on voit votre amour, on le souffre, on y fait accueil; apparemment qu'on s'y pkalt, et je gâterais peut-être tout ai je m'en mêlais; cela va tout seul

Je vous avoue que voilà un raisonnement afoçicA je n'entends rien.

LE COMTE

J'fcn suis aussi surptts que vous.

LE GREVALn^R.

Ha foiy monsieur le comte, je faisais tout pour le mieux;

mais, puisque vous le voulez, je parlerai; il en arrivera ce qu'il pourra, vous le voulez; malgré mes bonnes raisons, je suis votre serviteur et votre ami.

&E COMTE

Non, monsieur, je vous suis bien obligé, et vous aurez la bonté de ne rien dire; j'irai mon chemin. Adieu, Lisette ! ne m'oubliez pas; puisque madame la marquise a des affaires, je reviendrai une autre fois.

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