‹ Théatre (volume 2)Chapitre 12 sur 166 · SCÈNE XII LUBIN, LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

SCÈNE XII LUBIN, LE CHEVALIER

LE CHEVALIER, qaelqae temps Bérienx. ^|^

Tout ce que j'entends là me rend la perte d'Angélique encore plus sensible.

LURIN.

Ma foi, Angélique me coupe la gorge.

LE CHEVALIER, comme en se promenant.

Je m'attendais à trouver quelque consolation dans la mar-

âuise; sa généreuse résolution de ne plus aimer me la renaît respectable, et la voilà qui va se remarier; à la bonne heure! )e la distinguais, et ce n'est qu'une femme comme une autre.

LURIN.

Mettez-vous à la place d'une veuve qui s'ennuie.

LE CHEVALIER

Ah l chère Angélique, s'il y a quelque chose au monde C[ui puisse me consoler, c'est de sentir combie^i vous ôies

n TMÉATTTE DB MARIVAUX.

au-dessus de votre sexe, c'est de voir combien vous méritez

HTBIN.

Ah ! Marlon, Marton, je t'oubliais d'un grand courage ; mais mon maître ne veut pas qtte f achève ; je m'en vais dons mepemetlre à I» regretter comme amaravant, et q«^ le ciel m'assiste I...

LE CHEVALIER, se promenant.

Je me sens plus que jamais accablé de ma defnleor^ LiMHa^ift'ttrait Qa yea ngaUlaniL

AB <2BETALfBR.

Je vais m^enfermer chez moi; je ne Terrai que tantôt '|bl marquis». Je n'ai pLns que faire ici, si éiïe se marie : suis* je en état ée voir des fêtes? En vérité, la marquise y songe-t-elle, et qu'est devenue la mémoire ce son mari f

LUBnf.

Ah! monsieur, qu'est-ce que vous vmiîea qu'elle fasse d'une mémoire ?

C8 QHKVALIBa.

Quoi qu'il en soit, je lui ai» dil que je ferais apporter mes livres, etrhonnétet»iv0at.<|iiieie lÂern» pac^*î «vatma^eittcher celui qui a soin des jsiens... Ne serait-ce pas lui qui entre?

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