SCÈNE V
ANGÉLIQUE, MAITRE BLAISE, LISETTE
ANGÉLIQUE, nn boaqaet à la main.
Bonjour, monsieur Biaise. Est -il vrai, Lisette, qu'il est venu quelqu'un de Palris potlr M. Lucidor?
LISETTE
Oui, b ce que j'ai su.
ANGELIQUE
Dit->on que ce soit pour l'emmener à Paris qu'on est venu?
LISETTE
C'est ce que je ne sais pas; M. Lucidor ne m'en a rien appris.
MAITBE BLAISE.
> II n'y a pas d'apparence; il veut auparavant vous marier k dans l'opuleace, à ce qu'il dit.
ANGELIQUE
Me marier, monsieur Biaise t et à qui donc, s'il vous plaît?
MAITRE BLAISE
La parsonne n'a pas encore de nom.
Il parle vraiment d'un très-grand mariag:e : il s'agit d'un homme du monde, et il ne dit pas qui c'est, ni d'où il viendra.
ANGELIQUE, d'un air content et discret.
D'un homme du monde qu'il ne nomme pas I ^^
LISETTE
Je vous rapporte ses propres termes. ^
ANGÉLIQUE
Eh bien, je n'en suis point Inquiète: on le connaîtra tôt ou tard.
THÉÂTRE HE MARITAUX.
MAITRE BCAISE.
Cfe n'est pas moi, toujours;
ANGÉLIÛUE,
flBfjb^fe^croià' Bien; ce serait» là< un Bea« mystffw^ wus n êtes qH'tinhomme^dfea ctemps» vou»
aAITRE^. BLAISE.
Stapendant j'ons mes prétentions itou-fmais ie ne me cache pas, je dis mon nom, je' m9 montre en publiant qne jp sais «iBDiflreux^ ^mmv voa»!^ savear bien. (liEMtteeMre' tés
épaules.)
ANGÉLIQUE
Je l'avais oublié.
VAITRE BLAISE.
Me v'làipoiiiivi»s.ai!: avI&BCrdËreAhefrYou&aûueiffi-vous un peu de ça, mademoiselle Angéliqiie? (Lisette bonde.)
Hétesf'gaëre.
HArras. blajlse.
Guère 1 c'est toujours queuque chose; preoez-y garde.au moins, car je vais me douter sans façon que je vous plai^.
le ne vou» te conseffle pas, monsieur Waise^cariT me semble que non.
MMTBB BCAISB;
Ah 1 bon, ça; v'ià qui se comisrend: c'est pourtant fâchmn, voyez-vous, mais ça meohagr«inBi;n?importe, ne vous gênez pas.; je pgrôni»! tamôÉ.pouiraanroîrsi'Voua désinu (pr)'eD parle a madame Argante, ou s!il faadi»;<|Uj0 j^ m'âm ttnadîV ruminez ça à part vous, eyt>faitâ& % votre guise: boigijôur. (a
LMi^) . Q|i^yfm3 ètes>av£naate 1
LISETTE, en colère.
Quelle cervelle I
SQtmYl EIBBTMÇ JWflÉïsrSOTB
Heureusement, je ne craifl»jiifli.ison amour; quand il me demanderait à ma mèr^4l^nleïks6ca, pa&'Plu8/avaac&«