‹ Théatre (volume 2)Chapitre 16 sur 166 · SCÈNE II LUBW, LISETTE · texte numérisé non relu

SCÈNE II LUBW, LISETTE

LUBiNy un mmoMimltiti assis. '

Ahl pauvre Lufeiki! j'af bien àù touramoit' dtnwtarxœir r je ne sais plus à présent si c'est Marton que j'aime, ou' si c'est Lisette, le crois pourtant que c'est Lisette, à moins que. ce ne soit> Marton. (Uafitto aniTe arec gael^es laquais^ gai

portent des sièges.)

LISETTE

Apportez» appcftea^-eft .eBCQrft un ou 4eu2t et mettezles la.

LtJBiN, assis.

Bonjour, m'amour.

LISETTE

Que fais-tu donc'iaî 2"

Luam.

Je me repose sur unnpMéfrJiHieaugiii&de viens d'apporter cour nourrir l'esprit de madame; car le docteur le dit ainsi.

La sotte nourriture 1 Quand irenBû^ifinir toutes ces folleslà ? Y% VA, f OEÉft Mt i«^p6ftiiHiaQ4 baUat

LUBIN

C'est de la morale et de la pMlaaQphie. Ils disent que cela purge l'âme; j'en ai pris une petite dose; mais cela n^m'a, pas seulement fait éternuer.;

LISETTE

Je ne sais ce que tu viens me^conter ; laisse-moi en repos, va-^'enu .

LUfilN.

Eh! pardi t ce n'est donc pas pour moi que tu faisais, apporter des sièges?

liA SUEPRISE DE L'AMOUR. 27

LISETTE

Le butor! C'est pour madame, qui va venir ici.

Voudrais-tu, en passaât, nr^Bdire la peine de t'asseoir un moment^ mademoiselle? Je fen prie, j'aurais quelque chose 1 1& communiquer.

USfiXTE*

Eh bien, que me veux-tu» monsieur?

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