LUBIN, LA KARQUISE, LISETTE
"Ltmm.
Madame, pardonnez remirartas...
LISETTE
Abrège, abrège; il t'appacta'eot bien d'embarrasser madflBBel
LUMN*
H Toas appailiienit bien de m'iaierrompce,. mxk mie I es^ce qu'il ne m'est pas libre d'être lumnôte?
LA MARQUISE
Finis; de quoi s'tigit-il?
LUBIN
Il s'agit, madame,. que M. le eheTalier m'a dit de vous dire... ce que votre femme de chambre m'a fait oublier.
LMinrtrB.
Quel opigiaal-t
Lusm.
Gela est vrai; mais, quand la colère me prend, ordinairement la mémeire me quitte.
LA KAfiQdnSB.
Retourne donc savoir ce que tu me veux.
LUBIN
0ht ce n'est pas la peine, madame, et je m'en ressouviens k cette heure; c'est que nons arrivâmes hier tous deux à Paris, M. le chevalier et moi, et que nous en paflons demain pour n*y revenir jamais; ce qui fait que M. le chevalier vous mande que vous ayez à trouver bon qu'il ne vous voie point cette après-difiée , et qu'il ne vous assure point de ses respects, smon ce matin,, si cela ne vous déplaisait pas, pour vous dire adieu, à cause de rincommodité de ses embarras.
LISETTE
Tout ce galimatias-là signifie que M. le chevalier souhaiterait vous voir à présent.
LA MARQUISE
Sais-tu ce qu'il a à me dire? car je sois dans l'aifliction«
LUBIN, d*im ton triste, et, à la fin, pleurant.
Il a à VOUS dire que vous ayez la bonté de Tentretenir un quart d'heure. Pour ce qui est d'alTliction, ne vous embarrassez pas, madame; il ne nuira pas à la vôtre, au contraire, car il est encore plus triste que vous, et moi aussi; nous faisons compassion à tout le monde.
LISETTE
Mais, en effet, je crois qu'il pleure.
LVBIN.
Ohl vous ne voyez rien, je pleure bien autrement quand je suis seul; mais je me retiens par honnêteté.
LISETTE
Tais-toi.
LA KARQUISE.
Dis à ton maître qu'il peut venir et que je l'attends; et vous, Lisette, quand M. Hortensius sera revenu, qu'il vienne sur-le-champ me montrer les livres qu'il a dû m'acheter.
(Elle soupire en l'en allant.) Ah t