‹ Théatre (volume 2)Chapitre 65 sur 166 · V. ORGON · texte numérisé non relu

V. ORGON

Oui, le galant Bourguignon.

flILVU.

Le galant Bourgui{[nen» dont je ne savais pas Tépithète, ne me parie pas de lui.

M. ORGON

Gependani on prétend que c'est lui qui le détruit auprès detcN, et c'est sur quoi j'étais bien aise de te parier.

SILVIA

Ce n'est pas la peine, mon père, et personne au monde que son mettre ne m'a donné l'aversion naturelle que j'ai pour lui.

KARIO.

Ha foi, tu as beau dire, ma sœur, elle est trop lorie pour être ai naturelle, et quelqu'un > a aidé.

SILYIA, arec TiTaciié.

Avec quel air mystérieux vous me dites cela, mon frère t Et qui est donc ce quelqu'un qui y a aidé? Voyons.

Dans quelle humeur es-tu, ma sœur ! Gomme tu t'emportes I

SILVIA

Gtest que je suis bien lasse de mon personnage, et que je me serais déjà démasquée si je n'avais pas craint de fâcher mon père.

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