SCÈNE xvn
LÉPîNïî, LA COMTESSE.
LÉPITiE..
Pnisrje. prendra la. licence de m'a pprxtcjxec de madame la comlesse?
Qu'as-tu à me dire ?
LÉPINE
De nous rendre réconciliés, monsieur le marquis et moi.
LA COUTESSE.
Il est vrai qu'avec l'esprit tourné comme il Ta, il est' homfnc à te punir de Favoir bien servi.
lepiNe.
J'ai le contentement que vous avez approuvé mon refus de partir. Il vous a semblé que j'étais un serviteur exc^ieoL
LA COMTESSE
Oui, excellent.
LÉPINE
C'est cependant mon excellence qui fait aujourd'hui que je' chancelle dans mon poste.
LA COltTESSE, brusquement.
Cela se peut bien.
LÉPINE
Sadis^me, endeigtiess h M. le marquis le mérite de mbn procédé. Ce notaire me consternait. Dans l'excès déf morf zèle, je Tai fait malade, je Tai fait mort; je l'aurais enterré, sandislle tout par affection; et néanmoms on me gronée.
(S'approchant de la comtesse d'un air mystérieux.) Je SaiS au deméu*
rant que M- le marquis vous aime.
LA COMTESSE, brusquement.
Cela se peut bien.
LBPINE.
Ebi ouly madame !• vous êtes le tourment de son oûBvr.
tiisclte le sait : nous l'avions même priée de vous en toucher deux mots pour exciter votre compassion >mais elle a craint la diminution de ses petits proflts.
LA COMTESSE
Je n'entends pas ce que cela veut dire.
LÉPINE
Le voici air n«t. Elle prétend qne votre état de veuve lui rapporte davantage que ne ferait votre état de femme en puissance d'époux; que vous lui êtes plus profitable^ autrement dit; plus lucrative.
LA COIfTESSE.
. Plus lierativef C'était donc là le motif de ses refusf Lisette est une jaiis petite personne* L^impertinentel La* voici. Ya, laisse-noas: je te raccoromodefai asv^W maître; &4at que je le pria de- ma tetoir parlen*