‹ ThéâtreChapitre 232 sur 405 · ACTE III — SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE III — SCÈNE VII

LE CHEVALIER

Ce que j'en pense ?... Votre question me fait ressouvenir qu'il y a longtemps que je ne l'ai vue, et qu'il faut que vous me présentiez à elle.

LE COMTE

Vous m'avez dit cent fois qu'elle était digne d'être aimée du plus honnête homme. On l'estime ; vous connaissez son bien, vous lui plairez, j'en suis sûr ; et si vous ne voulez qu'un parti convenable, en voilà un.

LE CHEVALIER

En voilà un... vous avez raison... oui... votre idée est admirable : elle est amie de la marquise, n'est-ce pas ?

Je crois que oui.

LE CHEVALIER

Allons, cela est bon, et je veux que ce soit moi qui lui annonce la chose. Je crois que c'est elle qui entre, retirez-vous pour quelques moments dans ce cabinet ; vous allez voir ce qu'un rival de mon espèce est capable de faire, et vous paraîtrez quand je vous appellerai. Partez, point de remercîments, un jaloux n'en mérite point.

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