ACTE I — SCÈNE IV
défunts... Tant y a, monsieur... excusez l'importunance... c'est que je sommes pauvres; et tout franchement, pour vous le couper court...
Achève donc, il y a une heure que tu traînes.
JACQUELINE
Parguienne ! aussi tu t'embrouilles dans je ne sais combien de paroles qui ne sarvont de rien, et monsieur pard la patience. C'est donc, ne vous en déplaise, que je voulons nous marier ; et, comme ce dit l'autre, ce n'est pas le tout qu'un pourpoint, s'il n'y a des manches ; c'est ce qui fait, si vous permettez que je vous le dise en bref...
LÉLIO
Eh ! non, Jacqueline, dis-moi-le en long, tu auras plus tôt fait.
JACQUELINE
C'est que j 'avons queuque espérance que vous nous baillerez queuque chose en entrée de ménage.
LÉLIO
Soit, je le veux. Nous verrons cela une autre fois ; et je ferai ce que je pourrai, pourvu que le parti te convienne. Laissez-moi.