‹ Theatre posthume de MJ. De Chénier, précédé de considérations sur la liberté du théatre en FranceChapitre 129 sur 286 · ŒDIPE, LE CHŒUR · texte numérisé non relu

ŒDIPE, LE CHŒUR

LE CHOEUR

Fils de Cadmus, une ingrate patrie N’a pas encore épuisé son courroux :

On vous arrache une fille chérie;

Mais un héros viejnt de s’armer pour vous.

Combattra-t-il en faveur d’Antigone Auprès du temple où le fils de Latone, - Son arc en main, lève un front radieux?

Conduira-t-il nos guerriers intrépides,

Près du rivage où les saints Eumolpides Chantent Cérès et la mère des dieux?

Les boucliers retentissent,

Frappés par les boucliers ;

Heurtés du front des coursiers,

Les coursiers fougueux bondissent; Les guerriers mourans frémissent,

En tombant sous les guerriers. ,

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