‹ Theatre posthume de MJ. De Chénier, précédé de considérations sur la liberté du théatre en FranceChapitre 286 sur 286 · GOURVILLE, AUBERTIN · texte numérisé non relu

GOURVILLE, AUBERTIN

ACBERTIS.

Monsieur l’homme de Dieu , le grand pénitencier -, Vous serez , ce soir même, invité, par huissier,

A rendre , après décès du feu sieur de Gourville ,

La somme...

GOURVILLE

Embrassez-moi .

AUBERTIN

Jamais.

GOURVILLE

Que votre bile

S’apaise , mon ami : regardez-bien ; c’est moi , »

Et je n’ai pas encor prêche devant le roi.

AUBERTIN

Gourville ! Me trompé-je ? Il est vivant !

GO URVI LLE.

De grâce ,

Cher et brave Aubertin , souffrez qu’iL vous embrasse.

AUBERTIN

C’est vous-même , ou quelqu’un qui vous ressemble fort.

4o6 NINON. ACTE III, SCÈNE VII.

Oui. Vous êtes maigri; mais vous n’êtcs pas mort.

GOXJRVILLE.

Mon bon, mon vieil ami!

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