‹ Théatre [sic] complet de Alex. Dumas (volume 4)Chapitre 89 sur 151 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES MÊMES, LE ROI, ouvrant la fenêtre.

LE ROI

C'csi toi, Gcorgette?

GEOUGETTE.

C'est moi, sire... Chut ! il y a une sentinelle là-bas.

LE ROI

Je l'ai bien vue... Cet imbécile de Guitautqtii va juste placer une sentinelle sous les fenêtres de mademoiselle de Mancini!

GEORGETTE

C'est vrai, qui pouvait se douter de cela ? Mais il y a bien autre chose, sire!

LE ROI

Qu'y a-t-il?

GEOr.GETTE.

11 y a que mon père vient de recevoir l'ordre de tenir l'orangerie prête pour M. de Mazarin... J'ai caché la clef, pour qu'il ne put pas y entrer; mais M. de Mazarin a une seconde ciel.

LE ROI

Et ton père, où est-il?

GEORGETTE

11 est allé chercher M. de Mazarin avec sa lanterne.

LE ROI

Mais que diable M. de Mazarin vient-il faire, a cette heure, dans l'orangerie?

GEORGETTE

Àli ! pour cela, je ne sais pas; mais il paraît qu'il y a donné rendez-vous à quelqu'un... M. Bernouin lui-même est venu

prendre la clef.

LE ROI

Comment ne m'as-tu pas dit cela, quand tu m'as introduit dans l'orangerie?

GEORGETTE

Je ne le savais pas encore... Chut!

LE ROI

Quoi?

GEORGETTE

On vient.

LE ROI

Oui, deux hommes dont l'un porte une lanterne.

BOUCHAVANNES.

Qui vive ?

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